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17/02/2009

MAUROY : 17 février ...

 

 

C'était le 17 février 1984,il y a 25 ans, que Pierre MAUROY,Premier Ministre et Maire de LILLE, faisait voter par son Conseil Municipal une délibération par laquelle un crédit de 32 000 Francs (4 600€) était affecté à la construction d'un bloc de maçonnerie devant supporter une statue.

Sue cette base devait être installée une statue du Cardinal Liénart, "personnage lillois' et accessoirement ancien collaborateur personnel de Pétain.(1)

Cette statue était offerte par le Ministre de la culture,en l'occurence Jack LANG,et avait été payée 300 000 F (45 000 €) au sculpteur.

La Libre Pensée déposa un requête devant le Tribunal Administratif de Lille , requête qui sera examinée en octobre 1984.

Inutile de préciser que des pressions furent exercées sur le Président de la Fédération du Nord,qui eût à choisir entre son emploi et son activité militante bénévole.

Ce fut un beau succès médiatique,puisque la Presse locale dût évoquer dans ses colonnes le passé trouble de ce Cardinal pendant la guerre et ses nombreuses zones d'ombre.

C'est ainsi que les lecteurs purent apprendre que le cardinal soutenait le Pape pro-nazi Pie XII.

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12/02/2009

DARWIN : double centenaire de sa naissance

 

 

Début de la commération de l'année DARWIN à Bruxelles .

 La Galerie des Evolutions a été entièrement rénovée et ré-ouverte après 40 ans de fermeture.

L'inauguration a eu lieu ce 12 février 2009,à l'occasion du double centenaire de la naissance de Darwin.

 

 

  

17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

06/02/2009

Mutilations génitales féminines :journée mondiale le 6 février

 

A l'occasion de la Journée internationale contre les mutilations génitales, le 6 février 2008, le Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) appelle à un engagement plus ferme à mettre fin à ces pratiques, dont souffrent entre 130 et 140 millions de femmes et de filles dans le monde.

"Nous invitons les dirigeants à prendre des mesures pour mettre fin à la mutilation génitale féminine, conformément à la résolution adoptée en 2007 par le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW), a déclaré Thoraya Ahmed Obaid, la directrice exécutive de l'UNFPA, dans un message.

En mars 2007, le CEDAW a adopté le texte "Mettre fin à la mutilation génitale féminine", qui avait été présenté par l'Afrique du Sud au nom du Groupe africain.

"Dans cette résolution, les Etats ont réaffirmé que la mutilation génitale féminine violait les droits des femmes et des filles. Ils ont déclaré que cette pratique constituait une atteinte irréparable, irréversible à leur intégrité physique", a rappelé Thoraya Obaid.

Malgré les atteintes à la santé sexuelle, reproductive ainsi que psychique que représente cette pratique, le Fonds pour la population estime qu'entre 100 à 140 millions de femmes et de filles dans le monde entier l'ont subie, et qu'environ trois millions de filles courent chaque année le risque de la subir.

Thoraya Obaid a demandé d'urgence un "redoublement des efforts" pour arrêter la pratique sous toutes ses formes.

"Nous exhortons tous les décideurs, à tous les niveaux, à assumer un rôle de pointe dans la réalisation de cet objectif", a-t-elle lancé, en invitant les gouvernements à mettre au point des politiques efficaces pour éliminer la mutilation génitale féminine.

"Nous invitons les dirigeants nationaux et communautaires à soutenir l'élaboration de programmes de prévention et d'éducation qui tiennent compte des croyances et réalités locales", a-t-elle ajouté en rappelant que cette pratique est encore couramment pratiquée dans au moins 17 pays.

LE MESSAGE DE THORAYA AHMED OBAID, DIRECTRICE EXECUTIVE DE L’UNFPA

Aujourd’hui l’UNFPA, Fonds des Nations unies pour la population, appelle à un engagement plus ferme à mettre fin à la mutilation-coupure génitale féminine.

Nous invitons les gouvernements à protéger les droits des femmes et des filles.

Nous invitons les dirigeants à prendre des mesures pour mettre fin à la mutilation génitale féminine, conformément à la résolution des Nations unies adoptée [en 2007]. Dans cette résolution, les Etats ont réaffirmé que la mutilation génitale féminine violait les droits des femmes et des filles. Ils ont déclaré que cette pratique constituait une atteinte irréparable, irréversible à leur intégrité physique. Ils ont cité un ensemble croissant de preuves médicales que la mutilation génitale féminine menace sérieusement la santé des femmes et des filles, augmentant leur vulnérabilité au VIH, aggravant le risque de mortalité maternelle et infantile, et nuisant à leur santé sexuelle et reproductive aussi bien que psychique.

En dépit de ces constatations, un chiffre estimatif de 100 millions à 140 millions de femmes et de filles dans le monde entier ont subi la pratique, et trois millions de filles courent chaque année le risque de la subir. Beaucoup de femmes et de filles sont traumatisées par l’expérience et souffrent en silence, craignant d’être exclues de leurs communautés.

Dans le sens de cette résolution, l’UNFPA invite les gouvernements à mettre au point des politiques efficaces pour éliminer la mutilation génitale féminine. Nous exhortons tous les décideurs, à tous les niveaux, à assumer un rôle de pointe dans la réalisation de cet objectif. Nous invitons les dirigeants nationaux et communautaires à soutenir l’élaboration de programmes de prévention et d’éducation qui tiennent compte des croyances et réalités locales.

Un redoublement d’efforts s’impose d’urgence pour arrêter la pratique sous toutes ses formes. Aujourd’hui, l’UNFPA prend l’engagement d’intensifier son appui aux efforts visant à mettre fin à la mutilation-coupure génitale féminine.

Nous invitons les gouvernements et autres partenaires à contribuer au programme conjoint UNFPA/UNICEF et au fonds d’affectation spéciale pour mettre fin à cette pratique nuisible en l’espace d’une génération dans 17 pays à forte prévalence.

A l’UNFPA, nous restons attachés à la cause du renforcement du pouvoir des femmes, de l’égalité des sexes et du droit à la santé sexuelle et reproductive.

Sources: Nations unies et Unfpa, New York, février 2008.

 

Il y a  la  circoncision qui est également un acte barbare.

 

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