08.10.2009

Contre la loi CARLE : un recours est nécessaire

 

 

                                            La survie des Ecoles Publiques,surtout,Rurales est en danger.

Lorsqu’a été adoptée la loi du 13 août 2004 créant l’obligation pour les communes de financer la scolarité de leurs élèves de résidence fréquentant des écoles privées d’autres communes, l’Association Des Libres Penseurs de France (ADLPF) s’est immédiatement mobilisée, notamment en s’associant au collectif pour la défense de l’école publique de proximité, contre cette atteinte particulièrement grave à la laïcité de l’école.

Elle s’est réjouie de l’abrogation de l’article 89 de cette loi, tout en considérant qu’il ne s’agissait que d’une « victoire partielle » puisqu’une initiative sénatoriale était aussitôt sollicitée pour remplacer cette disposition.

C’est ainsi que les députés, après les sénateurs, ont adopté le 30 septembre dernier la loi « Carle » qui reprend quasiment à l’identique cette attaque contre la laïcité. Sous prétexte d’une fallacieuse parité entre le public et le privé, c’est un véritable cadeau qui est offert à l’enseignement confessionnel. La mise en œuvre de cette loi risquerait de conduire à la ruine nombre de communes rurales et de communes populaires tout en accentuant la ségrégation scolaire et sociale, comme l’a bien fait valoir, au cours du débat parlementaire, Pierre Cardo, député et maire de la commune populaire de Chanteloup-les-Vignes. D’autres parlementaires, comme Jacques Desallangre, soucieux autant de défendre l’enseignement public que le droit des communes à maîtriser leur budget, ont annoncé le dépôt d’un recours devant le Conseil Constitutionnel.

 Les Libres Penseurs de l’A.D.L.P.F. engagent les parlementaires à signer ce recours (60 signatures sont nécessaires avant le 8 octobre). Ils continueront à se mobiliser contre cette concurrence déloyale et faussée faite à l’école publique laïque, l’école de la République. Ils feront du " 9 Décembre 2009 " un temps fort de défense et de promotion de la Laïcité.

Selon une brève publiée par à gauche de Jean-Luc MELANCHON,ce mardi 6 octobre,,le groupe socialiste,radical et citoyen a finalement voté pour le principe du recours acté:C'est à dire devant le Conseil Constitutionnel.

Bravo quand même !

02.10.2009

L'hebdomadaire LE POINT ment à propos de PETAIN

 

 

 

NON
Les Français n'ont jamais aimé PETAIN.
Avant la guerre, PETAIN -le pseudo-vainqueur de Verdun,avait bénéficié d'une aura orchestrée par les journaux , tous interdits de parution après 1944.
Pendant la guerre ,il y a eu une nouvelle propagande.
Même les enfants des écoles maternelles devaient apprendre

"Maréchal,nous voilà",

c'est incroyable,ce que fût le culte de la personnalité.
Il faudrait encore rafraîchir la mémoire de certains "Historiens" encore imbibés du slogan de Raymond AMOUROUX, 40 millions de Pétainistes, pour rappeler que les Français devaient se taire et subir de nombreuses humiliations autant des Allemands que des services de Pétain.Aucun autre pays occupé n'a subi le même sort!

Toutes les organisations démocratiques avaient été interdites dès juillet 1940.Ne restaient plus que les amicales des patronages catholiques.

Toute réunion était interdite,même les bals!

Le clergé,réuni à LOURDES,en septembre 1940,ne s'est pas géné pour célébrer la divine surprise,c'est à dire la défaite de la République.(se reporter aux numéros du quotidien "La Croix" de 1940).-

LE POINT aurait pu rappeler que ce PETAIN a quand même été condamné par la Haute Cour,pour Trahison et Intelligence avec l'ennemi,ce qui est quand même infammant,ainsi qu'à sa dégradation militaire et à la perte de tous ses titres honorifiques.

28.09.2009

Conseil de l'Ordre des infirmiers:caporalisme à la sauce PETAIN.

 Sous les auspices de PETAIN, l'Eglise catholique avait fait créer en 1941,le

                                                                                           Conseil de l' Ordre Moral des Médecins,

devenu en 1945, le Conseil de l' Ordre des Médecins,resté malgré un léger toilettage,un Ordre de Mandarins et de Notables.

Toujours chargé de surveiller les confrères et de les réprimer,le cas échéant : comme dans les Ordres religieux.

Cela amène aussi à la caporalisation de toutes les  profession régies par des Ordres.

 On rétablit insidieusement les corporations qui avaient été supprimées dans la "Nuit du 4 août 1789".

Voilà que le Gouvernement vient de faire adopter la création du dernier ORDRE , l'ordre des infirmiers, avec à la clé l'obligation de payer une cotisation.Et l'arrière-pensée de contrer les syndicats et limiter leur droit d'expression.

Si cela continue,on va se retrouver dans le cadre de la Charte du Travail que PETAIN voulait mettre en place,avec son allié politique de l' époque,l'Eglise catholique.

Avec l'Europe et avec les Partis politiques qui soutiennent l'Europe,nos libertés individuelles sont de plus en plus menacées.

Nous reproduisons ce-dessous la protestation inter-syndicale:

 

 

CGT - CFDT - CFTC – FO – SNICS FSU - SUD SANTE - UNSA
COMMUNIQUE COMMUN
Au moment où le Conseil National de l’Ordre Infirmier (CNOI) adresse aux professionnels un appel à
inscription et à cotisation à la structure ordinale, les organisations syndicales CFTC, CFDT, FO, Snics-FSU,
SUD Santé, UNSA et CGT réunies le 08 septembre 2009, rappellent leur opposition ferme et sans condition à
la mise en place de l’ordre infirmier.
C’est pourquoi, l’intersyndicale appelle les infirmier(e)s à refuser l’ordre par un
boycott de l’inscription et un boycott de la cotisation !
Fort de l’expérience de refus d’inscription de masseurs- kinésithérapeutes et de pédicures podologues face à la
mise en place de structures ordinales pour leurs professions, le Conseil National de l’Ordre Infirmier a
demandé au gouvernement d’intégrer un article à la Loi HPST pour organiser l’inscription automatique. Ce
qu’il a obtenu dans l’article 63 qui stipule que « L’ordre national des infirmiers a un droit d’accès aux listes
nominatives des infirmiers employés par les structures publiques et privées et peut en obtenir la
communication. « Ces listes nominatives sont notamment utilisées pour procéder, dans des conditions fixées
par décret, à l’inscription automatique des infirmiers au tableau tenu par l’ordre »
Un décret d’application rendra effective cette procédure, dont nous réclamons qu’elle soit respectée. Le
courrier adressé aux professionnels étant précipité, inapproprié, voire injustifié :
Nous appelons les salariés à ne pas retourner ce dossier intrusif et inquisiteur de
8 pages, ni les pièces réclamées et ce d’autant que le traitement des informations
recueillies sera sous traité à une société extérieur au CNOI.
Cet appel au non renvoi du dossier, se complète d’un appel au boycott de la
cotisation !
L’intersyndicale :
- Organisera une conférence de presse la semaine prochaine
- Propose à ses structures la construction d’une initiative nationale avec une déclinaison locale,
départementale voire régionale au cours du mois de septembre pour permettre aux salariés d’exprimer
collectivement leur opposition à cette structure !
- A cette occasion les dossiers vierges recueillis par les intersyndicales locales et départementales
pourraient être déposés aux DDASS ou aux ARH !
Les personnels :
- Ont besoin de moyens pour remplir leurs missions dans leur quotidien professionnel ;
- Réclament des effectifs supplémentaires pour améliorer les conditions de travail et les conditions de
prise en charge des patients ;
- Réclament une revalorisation salariale qui reconnaisse leur qualification et leurs responsabilités !
Paris, le 9 septembre 2009
Contacts Presse :
CFDT : Michaël Deroche 06.12.22.76.60 SUD : MH DURIEUX 06.85.98.15.96
CFTC : Michel Rollo 06.62.71.25.40 UNSA : Pascal Martin : 06.32.54.99.78
FO : Denis BASSET 06.70.48.34.94 UFMICT-CGT : Sylvie Breuil : 06.87.70.49.31
FSU : Beatrice Gaultier : 06.82.07.77.47

 

 

 

 

 

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